Chaque soir à 11 heures, Malika Ferdjoukh

Couverture - Chaque soir à 11 heures
Malika FERDJOUKH
Chaque soir à 11 heures
Editions Flammarion, 2011.
401 pages.
Collection émotions.

Présentation de l’éditeur

Willa Ayre s’est classée dans la catégorie des filles que les garçons ne voient jamais, des insignifiantes, des petits chats caustiques mais frileux. Iago, lui, attire tous les regards. Il est le garçon dont rêvent toutes le filles du lycée.

Dès la rentrée, Iago pose les yeux sur Willa et la choisit. Mais à une fête, Willa rencontre le bizarre et ténébreux Edern. Dès lors, sa vie prend une tournure étrange. de la grande. De la grande maison obscure cachée au fond de l’impasse, la jeune fille doit découvrir les secrets, sonder son coeur, et faire un choix…

Mon avis

Ce qui m’embête avec cette quatrième de couverture, c’est que les trois quarts de ce qui y est écrit tient en une page dans le livre. L’histoire amoureuse reste quand même bien présente : il y a celle de Willa avec Iago puis avec Edern, celle de ran sa meilleure amie, celle des parents séparés de Willa… Mais plus que l’amour, c’est la complexité des relations humaines, qui passe de la folie à l’indifférence en un tour de main, qui semblent accaparer l’auteur et son personnage. Très vite, à peine Willa s’intéresse à Edern, l’histoire du roman devient enquête. Enquête sur ces relations, sur les personnes qu’elle rencontre et ceux qui semblent vouloir attenter à sa vie.

Malgré cette petite tromperie de l’éditeur, Chaque soir à 11 heures est un bon roman jeunesse. Malika Ferdjoukh nous offre une flopée de personnages attachants, depuis Marni, la petite fille aux inventions langagières riches (« On daredare ! ») au père artiste de Willa. Il y a toujours une multitude de détails amusants et émouvants dans l’œuvre de cette auteure, depuis le fait de donner un nom à certains objets jusqu’à la présence d’une multitude de chats aux noms loufoques. En mélangeant les pointes d’humour, l’intrigue amoureuse et l’enquête policière, le roman devient multigenre, une recette qui fonctionne bien, puisqu’il est vite difficile de le lâcher. Ajouté à cela, le style est fluide, prenant, et à part l’aspect un peu « déjà vu » de l’intrigue en général (en dire plus serait en dire trop), j’ai vraiment apprécié ce roman, dévoré en une petite journée.

prix ado 2013________________________________________________________________________

Déjà lu, du même auteur : Quatre soeurs.

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