Gokinjo, une vie de quartier – Ai Yazawa

Couverture - Gokinjo 01Couverture - Gokinjo 02

Ai YAZAWA

Gokinjo, une vie de quartier

Editions Delcourt, 2004

7 volumes.

Collection Sakura

.

Présentation de l’éditeur

Mikako et Tsutomu sont amis d’enfance, ils habitent le même immeuble, fréquentent le même lycée d´art : l’Académie Yazawa. Mikako rêve d’ouvrir sa propre chaîne de vêtements ! Quand un soir Tsutomu rentre chez lui accompagné d’une fille, le coeur de Mikako vacille. Quel est ce sentiment?

Mon avis

Gokinjo, une vie de quartier est un shojo en 7 tomes (seulement !) qui suit la vie de Mikako et Tsutomu. En dehors de leurs familles, on découvre également leurs amis de lycée, passionnés d’art et avec lesquels ils créent une association pour vendre leurs oeuvres sur un marché aux puces. Il y a Yusuke et Jiro, les amis de Tsutomu, Marisa Nakasu ou Body KO, la fille sexy du lycée mais qui est aussi très capricieuse, Ayumi, une nouvelle venue que Mikako trouve un peu trop proche de Tsutomu… Triangles amoureux, peines de coeur, émotion romantique : c’est ce que vont expérimenter ces personnages au sortir de l’adolescence. En effet, les relations sentimentales ne sont jamais simples – ni jamais niaises (un des grands talents d’Ai Yazawa est de nous présenter des histoires complexes qui nous font regarder les relations amoureuses d’un autre oeil.

Dans Gokinjo, ce moment de découverte sentimentale, vers la fin de la terminale, est aussi le moment des choix et de la concrétisation des rêves. La famille a aussi une place importante, puisque les parents de Mikako sont divorcés : elle n’a plus revu sont père qui lui manque désespérément.

Situer son manga dans le domaine de la mode et de l’art a permis à AI YAzawa de s’en donner à coeur joie pour dessiner les tenues de ses personnages qui ont un look original ou loufoque. Le dessin est énergique, dynamique, superbe. On ne s’ennuie pas, même si les personnages se prennent parfois la tête, sentimentalement parlant. Il y a beaucoup de rebondissements et les histoires parallèles permettent de mieux connaître les personnages secondaires et de se détacher du couple principal. Ce manga est à lier à la fois à deux autres séries de l’auteur : Je ne suis pas un ange (petite apparition des deux personnages principaux) et Paradise Kiss qui se situe chronologiquement parlant après Gokinjo.

Pour conclure, cette série est amusante, dynamique, rafraichissante et amusante. Les dessins d’Ai Yazawa sont superbes, autant d’arguments pour pousser à la lecture de ce manga !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s