No Longer Heroine – Momoko Kôda

Couverture - No Longer Heroine 1

Momoko KÔDA

No Longer Heroine

Editions Delcourt, 2013.

4/10 volumes (série en cours de publication)

Collection Sakura

.

Présentation de l’éditeur

Hatori, l’anti-héroïne de ce manga, a toujours rêvé d’être comme ça, digne d’être l’héroïne de sa propre histoire d’amour. Le hic, c’est que Rita, son ami d’enfance, est un véritable coureur de jupons, et qu’il ne la considère que comme une amie. Jusqu’à aujourd’hui, Hatori se contentait bien volontiers de cette situation : après tout, elle était dans une position privilégiée de confidente et d’amie. Persuadée que Rita finirait par la remarquer, elle n’a jamais osé franchir le pas et lui déclarer sa flamme… Mais quand Rita commence à sortir avec une intello binoclarde bien différente de ses conquêtes précédentes, rien ne va plus ! Jalousie, rage, mesquinerie et surtout désarroi… La jeune fille se laisse aller à ses pires émotions. Ô enfer ! Ô damnation ! Et si elle était en train de devenir le personnage secondaire de sa propre histoire ?

Mon avis

Hatori a beau se croire l’héroïne du shojo du garçon qu’elle aime et considérer toutes les autres filles comme des « personnages secondaires », elle devient en fait l’anti-héroïne, celle qui met des bâtons dans les roues de la vraie héroïne. Comprendre la fille dont Rita est amoureux. Elle n’arrive pas à sortir de ce rôle malgré tous ses efforts pour agir comme une héroïne devrait le faire ou pour devenir l’héroïne d’une autre histoire d’amour, avec un autre garçon.

No longer Heroine m’apparaît au fil de la lecture comme un shojo qui ironise sur lui-même et le genre de manière général. Bien qu’elle la dessine de manière très mignonne, l’auteur n’hésite pas à faire du personnage d’Hatori une caricature alors qu’elle essaie d’être la parfaite héroïne. Ou alors de la gâter complètement, en faisant d’elle une sorte de loque au nez qui coule et aux traits dignes d’un vieillard. Ou encore un démon aux dents pointues et à la langue acérée. Cela tourne un peu le personnage en ridicule, mais en même temps, ça la rend plus intéressante. Comment en étant à la fois méchante, capricieuse et naïve va-t-elle atteindre son but ?

On a donc l’intrigue d’un shojo très classique, avec toute la confusion sentimentale possible, les questions existentielles qui s’étalent sur cinq pages, les réflexions sur l’amour et les remises en question. En outre, l’auteur donne à sa série un aspect qui me fait jubiler et me fait me jeter sur les nouveaux tomes dès leur publication.

Autre avantage considérable de cette série : elle ne dure que 10 tomes ! (Pour info, Hana Yori Dango en fait 37, Parmi Eux et Fruits Basket 23).

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s