La Nuit du renard – Mary Higgins Clark

Couverture - La Nuit du renard

Mary HIGGINS CLARK

La Nuit du renard (traduit de l’américain par Anna Damour)

Editions Magnard, 2006

360 pages

Collection Classiques et contemporains

.

Présentation de l’éditeur

Rusé comme un renard ? Certainement. Mais aussi sadique, paranoïaque et prêt à tout – même à exécuter des innocents. Existe-t-il un lien entre le rapt de la journaliste de la journaliste Sharon et la mort de Nina Peterson ? Thompson est-il vraiment coupable ? Sinon, sera-t-il sauvé in extremis de la chaise électrique ? Qui est Renard ? Sera-t-il démasqué à temps pour que les innocents qu’il a enlevés soient épargnés ?

Mon avis

Tout commence avec un tueur qui se fait appeler Renard et qui tue des femmes qui ont des problèmes sur la route. Il apprend que le mari d’une de ses femmes, Steve Peterson, a gagné beaucoup d’argent à la suite de sa mort parce qu’elle venait de toucher un héritage. Il va alors chercher à kidnapper Sharon, la petite amie de Steve, et Neil, son fils, pour lui demander une rançon. Au même moment, l’homme qui a été arrêté comme étant le meurtrier de ces femmes, Ronald Thompson, 19 ans, est condamné à la peine de mort et est sur le point de passer sur la chaise électrique.

Sharon et Neil sont enlevés, cachés dans une pièce qui se trouve dans les tunnels d’une gare de New York et c’est alors le lancement de la course contre la montre pour les retrouver : Steve Peterson fait appel au FBI. Il est aussi aidé par ses voisins, qui reçoivent un appel de Renard leur demandant de passer un message à Steve. Glenda est alors persuadée de connaître cette voix. Il y a aussi l’avocat de Ronald Thompson qui cherche désespérément à innocenter son client et poursuit une enquête parallèle pour trouver un lien entre l’agression de Nina Peterson et celle de quatre autres femmes.

Il y a beaucoup de personnages au point que ça en devient confus. Il y a aussi de nombreux rebondissements. L’intrigue est palpitante, et bien ficelée de manière générale, même si parfois les ficelles sont un peu grosses. Dans les manuels sur le roman policier, toutes les caractéristiques du roman à suspense qui y sont évoquées se retrouvent dans ce roman. C’est certain que La Nuit du renard est un modèle du genre, c’est juste que de mon point de vu, j’aurais aimé un peu plus de subtilité. J’ai trouvé le style simple et efficace, mais qui manque également de subtilité. Et puis la mise en page de l’édition que j’ai lu laissait franchement à désirer, avec des sauts de page au milieu de phrases, et ce genre de chose est juste irritante en plein milieu d’une lecture.

En substance, La Nuit du renard aborde aussi la question de la peine de mort : au départ l’auteur met en opposition Sharon et Steve, tous deux journalistes et ayant des points de vue opposés sur la question. Puis le fait d’avoir un personnage qui est sur le point d’être exécuté ou encore celui de sa mère qui tente de le sauver, c’est introduire un effet de réalisme qui dépasse celui des idées et des points de vue.

Globalement, j’ai bien aimé cette lecture, regrettant simplement par moment un manque de subtilité. J’ai l’impression que La Nuit du renard fait partie des « classiques » du polar, et l’un des meilleurs romans de Mary Higgins Clark. J’étais donc contente de le lire, ça reste un très bon roman à suspense.

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