Chronique du tueur de roi, Première journée. Le nom du vent – Patrick Rothfuss

Couverture - Le nom du vent

Patrick ROTHFUSS

Chronique du tueur de roi, Première journée. Le Nom du vent

(traduit par Colette Carrière)

Editions Bragelonne, 2013

1ère édition : avril 2009

780 pages

.

Présentation de l’éditeur

J’ai libéré des princesses. J’ai incendié la ville de Trebon. J’ai suivi des pistes au clair de lune que personne n’ose évoquer durant le jour. J’ai conversé avec des dieux, aimé des femmes et écrit des chansons qui font pleurer les ménestrels. J’ai été exclu de l’université à un âge où l’on es encore trop jeune pour y entrer.J’y étais allé pour apprendre la magie, celle dont on parle dans les histoires. Je voulais apprendre le nom du vent. Mon nom est Kvothe. Vous avez dû entendre parler de moi.

Un homme prêt à mourir raconte sa propre vie celle du plus grand magicien de tous les temps. Son enfance dans une troupe de comédiens ambulants, ses années de misère dans une ville rongée par le crime, avant son entrée, à force de courage et d’audace, dans une prestigieuse école de magie où l’attendent de terribles dangers et de fabuleux secrets…

Découvrez l’extraordinaire destin de Kvothe : magicien de génie, voleur accompli, musicien d’exception… infâme assassin. Découvrez la vérité qui a créé la légende.

Mon avis

Kote est un aubergiste. Son affaire n’est pas très prospère, mais il a ses habitués qui viennent tous les soirs pour boire une bière, manger un morceau et raconter des histoires de légendes. Mais l’arrivée du Chroniqueur le ramène à celui qu’il est vraiment : Kvothe, personnage  emblématique des Quatre coins de la civilisation, devenu légende alors qu’il a à peine trente ans. Chroniqueur le convainc de raconter son histoire, une histoire que Kvothe veux complète, une biographie de lui-même, expliquant ce qu’il est devenu. Kvothe se lance alors dans un long récit, un récit qu’il déroulera pendant trois journées. Voici la première.

Cette première journée s’attache au jeune Kvothe : son enfance avec ses parents dans une troupe de comédiens itinérants, puis ses trois années passées à mendier dans une grande ville et enfin son admission à l’Université. On dirait un peu un prologue : ces récits s’attachent surtout à poser les fondations de ce que va devenir Kvothe par la suite, ses capacités, sa façon d’agir, de penser… Et la légende commence à s’esquisser.

C’est Kvothe qui raconte l’histoire. Pourtant, on n’oublie pas le temps présent : Kvothe s’interrompt dans son récit pour proposer à boire et à manger à Chroniqueur, son disciple lui pose des questions.

Le nom du vent est une brique de 780 pages. Et bien, on ne le sent pas passer, malgré l’aspect introductif de ce premier tome. Le personnage est charismatique, ses aventures sont passionnantes. On plonge sans difficulté dans l’univers, qui est quand même d’un genre hyper classique pour de le fantasy, tout en apportant des éléments originaux.

Si jamais vous vous lancez dans ce roman, ne vous laissez pas impressionner par le nombre de page, ni rebuter par le début qui est, comme tous les débuts de romans fantasy ou presque, plat et peu intéressant, mais qui est nécessaire pour la mise en place de l’intrigue. Ainsi n’hésitez pas : c’est un roman que je recommande chaudement. Je l’ai terminé en une petite semaine – celle de mes partiels d’ailleurs – et j’en suis restée époustouflée. Je ne m’attendais pas à être autant happée dans le récit. Et ça fait du bien à son imagination !

Même que j’ai décidée de l’élever au rang de COUP DE COEUR.

big-challenge-2014

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