L’invention d’Hugo Cabret – Brian Selznick

Couverture - Hugo Cabret

Brian SELZNICK

L’invention d’Hugo Cabret

(traduit par Danièle Laruelle)

Editions Bayard Jeunesse, 2008

533 pages

illustré en noir et blanc

.

Présentation de l’éditeur

Hugo Cabret est orphelin. Son oncle l’héberge dans les combles de la gare dont il est chargé de régler les horloges. Or, le garçon a une obsession : achever de réparer l’automate sur lequel son père travaillait avant de mourir dans l’incendie du musée où il était employé. Hugo est persuadé que cet automate a un important message à lui délivrer… Une fillette amoureuse des livres, un vieux marchand de jouets, hargneux, une clé volée, un dessin mystérieux, un précieux carnet de croquis forment les rouages de cette fascinante énigme.

Mon avis

Je suis un peu sans mots devant ce livre, et pas forcément dans le bon sens. En fait, j’ai vu le film avant de lire le livre, ma prof d’anglais a eu la merveilleuse de nous faire un partiel sur un article qui parlait en détail du travail de Brain Selznick, alors j’ai l’impression d’avoir déjà tout lu et vu sur ce roman. En conséquence, je n’ai eu aucune surprise en le lisant. Je m’attendais à la partie graphique, je connaissais l’intrigue, et j’avais déjà eu cette immersion dans le cinéma muet et dans l’univers de Georges Méliès.

Je dois dire qu’à la fin du roman, il a beau faire plus de 500 pages, j’ai senti un gout de trop peu et de trop peu assez fade. L’intrigue est simple, il y manque des détails qui font le sel des romans, et un aspect trépidant qui accroche le lecteur. Ca ne m’a pas émerveillée, comme l’avait fait le film.

Cependant, j’aime bien comment le graphisme est intégré au roman. Les images sont plus que des illustrations. Elles constituent l’action en elle-même : une course poursuite, une chute… et crée des ambiances aussi sûrement que des mots. Grâce à ça, les pages se tournent toutes seules et j’ai lu ce roman très rapidement.

Mais, je reste avec un regret : c’est définitivement fade (et je clos là ma métaphore culinaire filée).

En revanche, je recommande chaudement le film. On y découvre l’atmosphère fantastique qu’il y avait dans les ateliers de tournage de Georges Méliès. On touche à un univers merveilleux, celui du cinéma, celui de la magie, avec ses rouages et ses mécanismes.

Lu pour le Baby Challenge Jeunesse

big-challenge-2014

 

Publicités

Une réflexion sur “L’invention d’Hugo Cabret – Brian Selznick

  1. Je l’avais lu il y a quelques années, je n’ai jamais vu le film, et j’ai beaucoup aimé découvrir cet univers (je ne connais pas su tout Méliès non plus) – les images apportent vraiment quelque chose au livre. Par contre je me souviens d’avoir eu l’impression que malgré sa taille c’était un livre plutôt pour les enfants (un peu « trop jeunesse »).

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s