Rich Aucoin // Dtwice – Retour de concert

Mercredi soir, c’était une chouette soirée au VIP de Saint-Nazaire. Pas trop de monde et de la musique d’enfer, avec DJ Bozee au début, au milieu pendant le changement de matos, et à la fin, Dtwice en première partie et Rich Aucoin en tête d’affiche.

RichAucoin1_byScottMunn

Tout est parti de Rich Aucoin, que j’ai découvert il y a même pas deux semaines sur le blog Chroniquemusicale. Quelques jours plus tard, je réalisais, en lisant un agenda culturel local, qu’un de ses concerts était programmé dans une salle pas trop loin de chez moi, une salle qui pratique des tarifs plus qu’abordables. Autant dire que je n’ai pas hésité longtemps.

Dtwice

Dtwice, c’est David Darricarrère, le chanteur et claviériste de Smooth (que je ne connaissais pas avant de m’intéresser à sa bio).

Là, il était accompagné de trois musiciens, une claviériste, un guitariste et un batteur, lui-même étant à la basse.

IMG_3581Eh, ben, c’était plus pas mal. J’ai même beaucoup aimé les morceaux qu’ils ont joué. Encore une fois, j’ai du mal à décrire sa musique – j’ai du mal à décrire la musique, mais promis, je m’entraîne. Il en ressort un truc très fluide, mais très minutieux et calculé (positivement bien sûr). On dirait du travail d’orfèvre, et, encore mieux, ça donne envie de danser. Entendez vous-même.

Rich Aucoin

Alors sa musique est difficile à décrire. Sur le site du VIP, ils le décrivent comme « une tempête electro-pop’n dance, un péplum pop, une encyclopédie effarante de science du son, du génie de la mélodie ».

En concert, ça donne un gars qui saute de scène avant de commencer son concert pour rameuter les gens, plus près de la scène (il faut savoir que la salle en question, bien que petite, était loin d’être pleine et en tant qu’humains peureux et effrayés les uns des autres, le public a une tendance à laisser une marge de sécurité d’un à deux mètres entre son groupe de potes et les autres congénères. Il y a aussi une mezzanine avec un bar et une fourchette de gens accoudés contre la balustrade qui regarde le tout de haut). Puis qui lance son délire dans une vidéo en français avec quelques fautes (Google trad n’est pas ton ami) – le monsieur est canadien -, avec des références cocasses à des éléments locaux comme un festival (« Laval sait que 3éléphants sont mieux que 2 » – citation approximative) ou la feuille de choux locale (« L’écho de la Presqu’île est une réverbération »). Qui chante, danse, devant la vidéo qu’il projette, planque des canons à confettis derrière sa platine, et remixe des vidéos Youtube de chatons.

IMG_3582(Si tu devines d’où sort l’image derrière lui, je te fais un bisous virtuel.)

Il fait danser et chanter son public, saute au milieu du public pour alimenter l’ambiance, invite tout le monde à le rejoindre sous son parachute et à crier à tue-tête. Et puis, quand on les comprend, les paroles interpellent (oui quand même).

Voilà, faut imaginer la même chose, avec ma tête quelque part dans la foule (maintenant que vous la connaissez).

Et à la fin du concert, il ne part pas. Il est rester dans le public, adossé à la scène pour parler à des gens. C’est cool, non ?

Bref, c’est génialissime. Peut-être que tout le monde ne peut pas entrer dans son délire, mais une fois dedans, c’est l’éclate garantie.

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