Trouvailles et (Re)trouvailles #2

La rubrique musicale pas régulière se transforme en une rubrique fourre-tout et un peu hors sujet (toujours pas régulière, on ne se refait pas !), afin d’évoquer l’enthousiasme de mes dernières trouvailles autant que la nostalgie provoquée par une belle retrouvaille : auteurs, musique, livre, cinéma, série, anecdotes, actualité… tout y passera !

Trouvaille – Nadine Shah et son album contrepétrique

(Ce mot n’existe pas ? Qu’importe, j’invente !)

J’aime beaucoup rien que le titre de l’album : LOVE YOUR DUM AND MAD. Le chemin jusqu’à « aime ta mère et ton père » semble facile et court, et en faire un « aime ton idiot et ton fou », il fallait y penser. Je trouve ce titre génial et il me fallait absolument le souligner.

Cette chanteuse m’a rapidement rendue addict de sa voix et de ses mélodies. Je ne me suis pas encore penchée sur son texte, mais quand bien même elle chanterait la mort et la folie, je chanterais avec elle.

[Rapide coup d’oeil aux paroles] On n’en est d’ailleurs pas loin :

« The devil is in the detail

he’s hiding in the cracks

he came to shake me hand

and then he

stabbed me ine the back »

La folie est bien latente dans le coin, à l’image de l’oeuvre illustrant la pochette.

Je vous laisse avec le premier titre de l’album, « Aching Bones », que vous avez L’OBLIGATION d’écouter en lisant le reste de l’article (ou juste d’écouter si mon blahblah vous ennuie).

(re)Trouvailles – L’histoire de toutes les histoires

Sur la fin de sa vie, le Roi des rois n’a qu’un seul souhait : connaître toutes les histoires du monde. Ses chasseurs d’histoires parcourent alors le monde pour lui en rapporter le moindre. Mais le livre qu’ils en tirent est énorme. Le roi, déplorant de ne pouvoir le lire, demande alors à ses compteurs de lettre et à ses grignoteurs de mots d’en faire un résumé…

On a dû me conter cette histoire à l’école ou à la bibliothèque quand j’étais petite. J’en garde en souvenir très vif et quand je suis retombée sur ce livre il y a peu, j’ai pris grand plaisir, un peu émue je l’avoue, à le relire. C’est une magnifique histoire, écrite par Jean-Pierre Kerlo’ch et illustrée par Bruno Pilorget.

(re)Trouvailles – Tanguy Viel et Laura Alcoba

Cela fait quelques années que j’ai découvert les romans de Tanguy Viel ; j’ai découvert Laura Alcoba avec la rentrée littéraire de septembre 2013. J’ai adoré Paris-Brest, dont le narrateur « exilé à Paris » retourne à Brest pour retrouver sa famille lors du réveillon de Noël ; j’ai savouré Le bleu des abeilles, cet exil d’une petite fille qui découvre la banlieue parisienne au lieu des bord de Seine auxquels elle s’attendait et j’ai souri à son appétit pour la langue française. Le style de l’un suit tous les cheminements de la pensée, sa confusion et ses répétitions, comme un discours maladroit et obsédant, le style de l’autre est précis et adopte à merveille le point de vue de son personnage, petite fille émerveillée, mais sans niaiserie. L’un est publié chez Minuit, l’une chez Gallimard et l’un comme l’autre maîtrisent à la perfection le jeu des mots et des phrases.

Ils n’ont pourtant pas grand chose en commun, si ce n’est la lecture presque simultanée d’un de leur roman à chacun : La disparition de Jim Sullivan pour Tanguy Viel, qui décortique et analyse les clichés du « roman américain » ; et Les passagers de l’Anna C. pour Laura Alcoba, travail de mémoire sur le périple que de jeunes argentins idéalistes ont effectué pour rejoindre Cuba et sa révolution. Deux lectures très différentes, mais qui chacune m’auront fait renouer avec l’univers et l’écriture de leurs auteurs.

(re)Trouvailles – Anecdote

Depuis deux mois, alors que j’ai repris la voiture pour faire ma demi-heure de route matinale et vespérale, pour me rendre au travail à travers les routes de campagne, j’ai eu le grand regret de remarquer un phénomène qui me désole et me dégoute : les animaux écrasés. J’ignore ce qui est le plus horrible : faire la grimace devant le petit tas de chair ensanglantée au milieu de la route ou geindre en reconnaissant le poil roux d’un renard ou les épines d’un hérisson. J’hésite encore.

Comme je tenais absolument à partager mon désarroi face à ce carnage, mais que je ne veux pas faire fuir définitivement les quelques curieux égarés se promenant par ici, je vous mets des photos d’animaux en bonne santé.

herisson-23?????

Sur ces joyeusetés, je vous laisse avec « Dreary town » de Nadine Shah, en attendant de nouvelles (re)trouvailles.

« I’m not gonna follow you to the ground darling I’m leaving this dreary town« 

Sayonara !

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