Haka – Caryl Férey

Couverture - Haka

Caryl FEREY

Haka

Editions Folio, 2003

435 pages

Collection Policier

.

Présentation de l’éditeur

D’origine maorie, Jack Fitzgerald est entré dans la police d’Auckland après que sa fille et sa femme eurent mystérieusement disparu sur l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande. Pas la moindre trace. Juste la voiture retrouvée vide et le souvenir d’un dernier geste de la main, d’un sourire radieux… Vingt-cinq années ont passé. Jack est devenu un solitaire rapide à la détente, un impitoyable incorruptible « en désespoir stationnaire ». La découverte sur une plage du cadavre d’une jeune fille au sexe scalpé ravive l’enfer des supputations et des hypothèses exacerbées par le chagrin. secondé par une jeune et brillante criminologue, Jack, devant les meurtres qui s’accumulent, mènera l’enquête jusqu’au chaos final…

Mon avis

Homme brutal et solitaire, Jack Fitzegerald s’est imposé dans la police selon son propre style. Alors qu’il doit enquêter sur le meurtre et la mutilation d’une jeune femme qui fait écho à un crime vieux de 25 ans, tous les éléments lui rappellent la disparition de sa femme et de sa fille qui le hante toujours. Il n’apprécie pas de devoir partager son enquête avec Ann Waitura, jeune psycho-criminologue, intéressée par les crimes et qui a fait des évènements d’il y a 25 ans le sujet de son mémoire. Il fait pourtant avec, et emmène Ann dans sa tourmente, à la rencontre d’adversaires inattendus dont un groupe de maoris ayant soif de leurs traditions guerrières passées.

L’ambiance est sombre, glauque, les crimes sont particulièrement sanglants, le texte fourmille de bagarre, la violence est omniprésente, dans les personnages, les comportements, les groupes qui sont décrits – les maoris notamment. Caryl Férey a une belle écriture : « Dehors les mouettes hurlaient en tombant dans le vide de son âme ». Ça semble être une coquetterie, un rayon de soleil, dans le climat de violence qui sature ce roman mortifère.

Le roman se finit avec une escalade de la violence et du malheur. Accumulation que je regrette un peu, car elle m’a dégoutée. J’étais soulagée de terminer ce roman, tellement la violence et le malheur sont insupportables.

J’avais lu Zulu, du même auteur, et j’avais beaucoup aimé. Là, j’ai l’impression que l’intrigue s’éparpille en détours et personnages superflus. Cet aspect et l’écœurement provoqué à la fin par la violence ont fait que j’ai moins apprécié ce roman que Zulu.

ABC thriller polars

 

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