Cicatrices – Ian Rankin

Couverture - Cicatrices

Ian RANKIN

Cicatrices, une enquête de l’inspecteur Rebus

Editions Le Livre de Poche, 2009

566 pages

.

Présentation de l’éditeur

Les mains ébouillantées – accident domestique, prétend-il –, l’inspecteur Rebus ne peut ni conduire, ni téléphoner, ni allumer sa cigarette. Et il a les Affaires internes sur le dos : un truand notoire est mort dans l’incendie criminel de sa maison ; or, ce soir-là, John Rebus a été vu en sa compagnie…

À South Queensferry, petite ville côtière au nord d’Édimbourg, deux adolescents sont abattus par un ancien du SAS qui retourne ensuite son arme contre lui. Il se trouve que l’une des jeunes victimes est un neveu de Rebus, qui va devoir gérer l’ambiguïté de la situation.

Quatorzième enquête de l’inspecteur Rebus, Cicatrices apporte un éclairage nouveau sur la personnalité complexe de ce héros laconique, opaque et intraitable qui n’a pas que des amis dans la police…

Mon avis

Pour ce qui est d’un « éclairage nouveau » sur le personnage, je serais bien en peine d’expliquer en quoi il consiste, puisque c’est le premier roman de Ian Rankin que je lis. Toutefois, même sans ce background créé par les précédents tomes, j’ai bien apprécié la personnalité de cet inspecteur insensible en apparence, buté et qui n’en fait qu’à sa tête.

Dans ce roman, il n’est pas chargé de l’enquête. C’est un de ses collègues qui demande son apport en tant que consultant puisqu’il a appartenu à l’armée et qu’il a tenté d’intégré le SAS, ce groupe spécial de forces armées. Il est secondé par sa collègue Siobhan qui l’aide alors qu’il ne peut plus se servir de ses mains brûlées. En même temps, il a sa chef sur le dos, qui veut comprendre pourquoi un ancien taulard, en très mauvais termes avec Rebus, a trouvé la mort dans un incendie criminel alors que Rebus avait été vu en sa compagnie la soirée même.

L’intrigue se déroule assez lentement, à son rythme alors que les jours passent et que Rebus tente de comprendre le motif de l’auteur de la fusillade. Ca se déroule assez lentement, cependant l’intrigue reste riche en rebondissement. Et la fin se révèle loin de ce que l’on pourrait croire. Il y a des longueurs qui ne m’ont pas vraiment gênées puisqu’elles permettent de poser le personnage. J’ai mis du temps à m’y plonger, temps qui me manquait d’abord pour vraiment savourer cette lecture. J’ai fini par aimer les personnages et leur profondeur, et par apprécier le portrait de la société d’Edimbourg tel que l’auteur le propose. Je ne sais pas si c’est le meilleur livre pour commencer à lire du Rankin et sur Rebus, mais c’est un bon roman policier, avec une intrigue riche et intéressante.

ABC thriller polars

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