Bilan – Février 2016

Playlist

J’ai eu l’impression entre janvier et février d’avoir traversé une période de sécheresse musicale. Ca vous a déjà fait ça ? Quand toutes vos dernières belles trouvailles ont tellement été écoutées qu’elles perdent de leur saveur ou qu’on en est saturé. Et quand on peine à trouver de nouveau quelque chose qui plaise à nos délicates oreilles…

Lectures

Romans

  • Cleer, une fantaisie corporate, L. L. Kloetzer
  • Loup blanc, David Gemmell
  • Moriarty – Le chien des d’Uberville, Kim Newman
  • L’idée ridicule de ne plus jamais te revoir, Rosa Montero
  • La Maison de mes pères, 3. La fête du premier de tout, Jørn Riel
  • Et dormir dans l’oubli comme un requin dans l’onde, Steven Hall
  • L’Archipel des Numinées, 3. Matricia, Charlotte Bousquet
  • La révolte des accents, Erik Orsenna
  • La Vieille anglaise et le continent, Jeanne-A Debats
  • Vampire malgré lui (Anthologie)
  • Le Lion de Macédoine, 3. Le Prince noir, David Gemmell
  • Le Pas de Merlin, Jean-Louis Fetjaine

Ce fut un mois de lecture très correct tant en nombre qu’en qualité. J’ai ADORE L’idée ridicule de ne plus jamais te revoir, c’est vraiment le titre que je vous conseille sur toutes les lectures que j’ai pu effectuer ce mois-ci.

J’ai terminé 3 séries, entre L’Archipel des Numinées (à lire si on aime les personnages torturés de dark fantasy), La Maison de mes pères (chouette série de « racontars » dans le grand nord : c’est plein d’anecdotes drôles et croustillantes qui font relativiser sur la vie qu’on mène), et enfin La révolte des accents (suite de La Grammaire est une chanson douce, conte sur la langue française. Ce tome est sympathique, mais ce n’est pas celui que j’aurais le plus apprécié).

Pour évoquer rapidement les autres livres (que je n’aurais peut-être pas le temps de chroniquer) : j’ai beaucoup aimé l’image mystique de l’entreprise dans Cleer de même que les chemins pris par les personnages ; David Gemmell fait du David Gemmell tant dans Loup Blanc que dans Le lion de Macédoine, mais la tendance au manichéisme et le ton moralisateur m’apparaissent de plus en plus, ça se lit bien, ça me divertit, mais si je cherche quelque chose plus frappant ou subtile, ce n’est pas un auteur que je choisirais ; Moriarty est un très beau livre (dorures etc.), mais il a dû me manquer quelques références dans l’oeuvre de Conan Doyle pour apprécier pleinement le personnage de Moriarty et de son second Moran ; Et dormir dans l’oubli comme un requin dans l’onde met en scène un univers très intéressant, basé sur les échanges entre humains, et en laissant le champ ouvert pour de multiples interprétations, ce que j’ai beaucoup aimé, même si l’écriture est un peu inégale par moment ; La Vieille anglaise et le continent est un nouvelle d’une centaine de page, qui parle de protection des océans et de transplantation d’un esprit dans un autre corps, deux thèmes très bien menés avec une intrigue palpitante – le reste du recueil est aussi à lire ; Vampire malgré lui avait pour ambition de présenter des personnages qui sortent des clichés habituels de vampires beau, ténébreux, etc., objectif atteint avec des nouvelles étonnantes, mais parfois des clichés dans la façon d’écrire des auteurs (avec les mêmes mots employés d’une nouvelle à l’autre pour décrire par exemple un vampire qui suce le sang de sa victime) ; enfin, Le Pas de Merlin s’attache à retracer entre appui sur des faits historiques et apport d’un univers fantastique de personnage de la littérature arthurienne : pas toujours facile à lire, mais passionnant !

Mangas

  • The Heroic Legend of Arslan (tomes 2 et 3), Hiromu Arakawa et Yoshiki Tanaka
  • Six Half (tome 8), Ricaco Iketani

Je poursuis mes séries de manga en court. J’apprécie de plus en plus The Heroic legend of Arslan qui prend vraiment le pli d’une quête épique, ce qui m’accroche bien, tandis que c’est le contraire qui est en train d’arriver avec Six Half : la dernière révélation ait prendre à l’histoire un tournant qui me plaît moyennement. Mais bon, il restait des point à éclaircir sur le personnage, et il fallait bien lui faire vivre encore des dilemmes affreux avant la fin de la série… ^^

Bandes dessinées

  • LastMan (tomes 3 à 6), Balak, Michaël Sanlaville, et Bastien Vivès
  • Kamarades, 2. Tuez les tous, Benoît Abtey, Jean-Baptiste Dusséaux et Mayalen Goust
  • Zaya (tomes 2 et 3), Huangjiawei et Morvan

Le dessin de Zaya me plaît bien, mais c’est le scénario qui me laisse perplexe. Les enjeux construits dans le premier tome sont finalement très vite résolus ou carrément diminués, d’où un effet « tout ça pour ça » décevant. J’aime beaucoup aussi le dessin de Kamarades, mais cette fois c’est le fait que le tome est très court qui me plaît moins. On a l’impression que ce n’est pas assez exploité, les personnages principaux sont peu mis en relief dans le tout, ce qui est un peu dommage… Par contre, si vous ne connaissez pas LastMan, mais que vous aimez les histoires avec de l’action, des retournements multiples, et des univers barrés, je vous conseille la série ! On ne risque pas de s’ennuyer, le dessin est très agréable, et les personnages (principaux) sont attachants. C’est un titre à suivre (tome 8 publié tout récemment).

Abandon

  • L’or sous la neige, Nicolas Vanier

C’était le dernier livre que j’avais inscrit à mon Challenge Cold Winter, qui a donc tourné court ! La raison de cet abandon : le style m’a rebuté dès les premières pages. Je ne m’y suis pas habituée au bout de 50 pages et j’ai donc laissé tombé. Ca promettait pourtant un beau dépaysement à la suite des chercheurs d’or en Alaska.

Acquisitions
  • The Heroic Legend of Arslan (tomes 2 et 3), Hiromu Arakawa et Yoshiki Tanaka
  • Six Half (tome 8), Ricaco Iketani
  • La Ménagerie de papier, Ken Liu
  • The City & the City, China Miéville
  • Le Camp des morts, Craig Johnson
  • Kamarades, 2. Tuez les tous, Benoît Abtey, Jean-Baptiste Dusséaux et Mayalen Goust
  • L’échappée mexicaine, Sonia Bessone
  • Le Maître et Marguerite, Mikhaïl Boulgakov
  • Le Sentier des astres, 1. Manesh, Stéphane Platteau

Visionnages

Films

  • Casablanca, Michael Curtiz
  • Happiness Therapy, David O. Russell
  • La source des femmes, Radu Mihaileanu

Trois films ce mois-ci que j’ai bien apprécié. Casablanca est un classique, et j’ai globalement bien aimé ce que j’ai vu, mais pas de quoi avoir un coup de coeur. J’ai été en revanche plus enthousiasmée par Happiness Therapy, qui m’a plus touchée, et pour La Source des femmes, sorte de conte dans lequel les femmes d’un village du Moyen Orient décident de faire la grève de l’amour pour que les hommes ne les envoient plus chercher de l’eau à une source située loin dans la montagne avec un chemin accidenté.

Séries

  • Battlestar Galactica (saison 1), Ronald D. Moore
  • Castle (saisons 6 et 7), Andrew W. Marlowe

J’ai commencé la série Battlestar Galactica, parce que j’aime bien son propos et parce que c’est plutôt bien fait. Cette ambivalence de l’urgence militaire tout en tentant de conserver un fonctionnement démocratique alors qu’il n’y a plus aucun ancrage sur une planète et que tout se passe dans l’espace, dans quelques vaisseaux somme toute bien fragiles… Et j’ai repris Castle, pour le côté polar humoristique addictif de la série, même si les épisodes qui cherchent à relancer l’intrigue sont parfois laborieux.Il y a du suspens, de l’humour et de l’amour, alors que demander de plus ?


Je sèche pour le blabla de fin donc, je fais court : bon mois de mars à toutes et tous ! Et bonnes lectures ! ;)

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